Dépistage du cancer colo-rectal > Dépistage organisé


Le dépistage organisé : un test simple et gratuit, non invasif, à faire tranquillement chez soi tous les deux ans.

Le dépistage organisé est le meilleur moyen de lutter contre le cancer colorectal. Il permet d'identifier le cancer colorectal à un stade précoce ou de détecter les polypes à l’origine du cancer avant même qu’ils ne deviennent cancéreux. En Gironde, c’est l’AGIDECA qui est chargée d’organiser le dépistage.

Ce test a été généralisé sur la totalité du territoire national en 2008, dans le cadre du dépistage organisé du cancer colorectal. Tous les hommes et les femmes sont invités par courrier à consulter leur médecin traitant qui leur remettra le test à effectuer.
Il est ainsi proposé aux hommes et aux femmes de 50 à 74 ans de réaliser un test qui permet de détecter des traces de sang dans les selles. Ce test est appelé « test HémoccultII® » ou « test au gaïac ».
La lecture du test est réalisée par un laboratoire agréé. En Gironde, c'est le laboratoire Exalab.

Consulter le déroulement du test (format pdf)

Ce dépistage est pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.


Rôle du médecin généraliste

Le médecin traitant est en lien avec la structure qui organise le dépistage au niveau départemental. C'est l'AGIDECA qui a en charge l'organisation de ce dépistage en Gironde. Lors d'une consultation, le médecin généraliste :

  • évalue si le test est adapté à la situation du patient,
  • remet le test à son patient s'il est éligible au dépistage organisé,
  • explique la finalité du test, son mode d'emploi et la signification du résultat à venir.

Les avantages du dépistage organisé

Le dépistage organisé du cancer colorectal, expérimenté depuis 2003 et généralisé depuis 2008, a démontré son efficacité à améliorer la précocité du stade au diagnostic
Il permet de détecter les éventuelles anomalies beaucoup plus tôt, ce qui facilite les traitements et augmente les chances de guérison. Ainsi, les experts estiment que le dépistage organisé pourrait réduire la mortalité liée à ce cancer de 33 % des participants au programme.

Réalisation Accrö 2008